Après la réforme d’avril 2024, constater qu’un chantier génère des nuisances excessives ne suffit plus. La victime doit prouver que l’entrepreneur a commis une faute, une négligence ou une imprudence. Or, la plupart du temps, cette faute est inexistante : un chantier de construction engendre inéluctablement de la poussière et du bruit, que même le constructeur le plus irréprochable ne saurait éviter.

 

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